Semestre 1

, par Ingrid Pichon

SEMESTRE 1

Tronc commun obligatoire : 12 ECTS

  • Les matériaux, une introduction à l’esthétique et à la philosophie de l’art, Bernard Sève, Université de Lille.

Tout artiste travaille un ou plusieurs matériaux, et même les arts les plus abstraits sont lestés de matérialité. Le concept de matériau (en concurrence féconde avec ceux de matière ou de medium) permet d’aborder de façon philosophiquement cohérente et exigeante la question de l’art. Comme l’écrit non sans humour l’esthéticien américain Thomas Munro, « il est intéressant de savoir à quel stade de leur transformation un artiste a reçu ses matériaux, et en quel état il les restitue ». Le cours prendra en compte aussi bien les auteurs classiques (Aristote, Lessing, Hegel, Gilson, Leroi-Gourhan notamment) que les pensées contemporaines ; il s’appuiera par ailleurs sur le plus grand nombre possible d’arts anciens et nouveaux.
Cours réservé aux étudiants du master, quelques étudiants du DHTA peuvent être accueillis, après demande motivée à francoise.zamour@ens.fr
JEUDIS 10H-13H Salle WEIL calendrier précisé à la rentrée

  •  Méthodologie de la recherche (12 heures)

Visite de la bibliothèque
Maîtrise des ressources électroniques
Établissement de la bibliographie
Suivi du projet de recherche avec les futurs directeurs de master

  •  Cours de langue vivante 

A choisir au sein de l’offre d’ECLA, ou parmi les cours du département Littératures dispensés en langue étrangère

 

Atelier pratique (24 heures)
A choisir parmi les ateliers proposés par le DHTA pour le semestre :

  •  Stage de danse (sous réserve) : Thierry Thieû Niang (chorégraphe)

Cet atelier est ouvert en priorité aux étudiants du DHTA, et à ceux des autres départements en fonction des places disponibles. Il ne nécessite aucune pratique préalable de la danse. Le nombre de places étant limité, l’inscription sur GPS est soumise à un accord préalable : les informations seront données sur la liste Arts.
DATES COMMUNIQUEES A LA RENTREE SUR LE SITE DU DHTA ET SUR LA LISTE ARTS.
validation : participation

 

  •   Atelier arts plastiques :

Atelier pratique annuel, à confirmer à la rentrée

 

  •  Chœur et orchestre de PSL, Johan Farjot

Depuis 2012, PSL s’est doté d’un chœur et orchestre, avec un encadrement professionnel, pour des programmes ambitieux avec de grands solistes, des concerts dans des lieux prestigieux, des tournées, etc. Les étudiants, les élèves, les enseignants et le personnel de l’ENS y sont les bienvenus.
Pour tout renseignement, contacter son directeur musical : johanfarjot@hotmail.com
Atelier susceptible d’être suivi sur un seul semestre.
LUNDI 19H30-22H, ORCHESTRE - BIBLIOTHEQUE DE CHIMIE PARISTECH, 11 RUE PIERRE ET MARIE CURIE - 75005 PARIS

MARDI 20H -22H, CHŒUR – AMPHITHEATRE DE l’école CHIMIE PARISTECH, 11 RUE PIERRE ET MARIE CURIE - 75005 PARIS
PREMIERES SEANCES : Précision à la rentrée.

 

  •  Atelier de pratique théâtrale, Lionel Parlier (acteur et metteur en scène)

Atelier ouvert à tous, littéraires et scientifiques, sans condition de formation préalable. L’atelier, consacré au travail de l’acteur, aborde à la fois le travail corporel, individuel et collectif, le texte, la voix (parlée ou chantée) et la mise en scène. Les élèves peuvent également y travailler ponctuellement un projet en cours (théâtre, opéra, cinéma). L’inscription à l’atelier suppose une régularité et une assiduité indispensables à la progression du groupe.
Mercredi, 19h – 22h EN SEA : 25 septembre, 2, 9, 16 et 23 octobre, 6, 13, 20, et 27 novembre, 4 et 11 décembre 2019 et 8 janvier 2020 de 19h à 22h.
validation : participation.

 

  •  Atelier d’écriture de scénario

NN 

 

  •  La biomécanique de Meyerhold, Atelier de jeu conduit par Robert Reid, metteur en scène invité de l’Université de Concordia (Montréal, Québec)

Trois week-ends : samedi 19 et dimanche 20 octobre de 10h à 16h, samedi 26 et dimanche 27 octobre de 10h à 16h et samedi 2 et dimanche 3 novembre de 10h à 18h en Salle d’Expression Artistique (SEA) (+ sessions individuelles à discuter : 23-24 et 30-31 octobre 2019.)
Inscription obligatoire auprès de marion.chenetier@ens.fr

 

Participation aux journées du master Humanités

Précisions sur les modalités à la rentrée

 

Enseignements disciplinaires : 12 ECTS

 

 2 séminaires à choisir parmi les propositions suivantes :

  •  Théâtre/Cinéma : Politiques du corps de l’acteur : l’âge du rôle, Françoise Zamour, Anne-Françoise Benhamou.

Acteurs et actrices sont parmi les seuls artistes dont l’âge biologique est indissociable de leur production - que cette réalité soit exhibée ou déniée, assumée ou effacée. Cette caractéristique liée à la vie du corps est en effet mobilisée et performée très différemment selon le genre (acteurs/actrices), les formes artistiques (théâtre/cinéma), les époques, les traditions de jeu, mais aussi, indissociablement, selon les états de la société, et la façon dont elle se représente à elle-même les déterminations liées à l’âge à travers les images du corps. En s’appuyant à chaque séance sur un corpus d’extraits de films et de spectacles captés, le séminaire examinera ce jeu de concordances et de discordances entre l’âge et le rôle, s’interrogera sur son sens et sa portée esthétique. Les participants seront invités à suivre les deux journées du colloque L’Âge du rôle, les 18 et 19 octobre, et à tirer profit des communications pour organiser eux-mêmes en réponse, une journée d’études consacrée à ces questions, à partir d’un corpus de leur choix.
JEUDIS 14H-17H Salle WEIL

  • François Truffaut nous fait du bien : l’expérience partagée, Antoine de Baecque

La vie de François Truffaut a toujours constitué pour son cinéma une source féconde, un matériau originel, une sorte de trésor d’existence réelle et de fictions possibles. Les multiples processus de fabrication du cinéma, chez lui, usinent cette matière-là, non pas unique mais imposante, parfois mêlée à l’existence sociale. Le cinéaste est indéniablement l’enfant de sa propre vie. Mais à travers ces processus de métamorphose en auto-fiction, François Truffaut cherche à partager une expérience qui « fait du bien », reproduisant cette attention aux choses et aux êtres qui l’a, lui-même, révélé. Ce partage, même du plus intime, du plus secret, est pour Truffaut essentiel, comme s’il avait voulu inclure chaque spectateur dans une communauté qui soit celle de sa propre vie.
MERCREDI 10H30 A 12H30. 1ERE SEANCE LE 25 SEPTEMBRE. SALLE WEIL.
Validation : mini-mémoire

 

  •  Esthétique du film : Les enjeux d’un cinéma-monde : le mélodrame, Françoise Zamour

Du Caire à Hollywood, de Mumbaï à Shanghai, de Madrid à Tel-Aviv, les motifs, les thèmes, les déclinaisons du mélodrame circulent, se répondent et se corrigent depuis l’avènement du cinéma de fiction. Mode privilégié d’expression des apories et des questionnements des sociétés dont il est issu, le mélodrame interroge tour à tour la famille, le couple, la place des femmes, la marginalité, le peuple. En partant de la déclinaison des principaux motifs mélodramatiques, depuis le cinéma classique, jusqu’aux derniers films sortis, ce séminaire envisagera les questions éthiques et politiques qui sous-tendent le mélodrame, et l’évolution de leur traitement. On s’arrêtera sur les films de Youssef Chahine, Jia Zhang-ke, Robert Guédiguian, Clint Eastwood, Deepa Mehta, Ronit Elkabetz, Todd Haynes..
LUNDI 15 H -18 H. 1ERE SEANCE LE 23 SEPTEMBRE. SALLE WEIL
Validation : mini-mémoire

 

  • L’opéra : Musique et dramaturgie, Fériel Kaddour

Œuvre d’art totale ou genre hybride ? Ce séminaire aborde l’opéra sous forme de lectures croisées : dramaturgie et analyse musicale, écriture vocale et construction du personnage, rythme scénique et tempo lyrique, déplacements du théâtre vers la musique et vice-versa, etc. Chaque opéra étudié fait l’objet de quatre séances. Il n’est pas nécessaire de savoir lire une partition pour suivre ce séminaire.
Programme du S1 : Mozart, Don Giovanni, Wagner, Tristan und Isolde, Debussy, Pelléas et Mélisande.
Programme du S2 : Puccini, Tosca ; Berlioz, Les Troyens ; Berg, Wozzeck.
MARDI, 17H - 19H, SALLE DES ACTES. 1ERE SEANCE S1 : 24 SEPTEMBRE ; 1 ERE SEANCE S2 : 21 JANVIER
Validation : travail écrit

 

  • Musique et poésie : le Lied (Winterreise), Fériel Kaddour

Entièrement consacré au Winterreise de Schubert/Müller, ce séminaire aborde le Lied en croisant analyses littéraires et musicales. On y réfléchira à la confrontation des deux « manières » - Volkslied (Lied d’inspiration populaire) et Kunstlied (Lied « artistique ») – qui cohabitent dans le cycle et animent ses procédés de narration. Cette confrontation permettra aussi d’aborder des questions plus larges : relations entre forme poétique et forme musicale, entre prosodie et syntaxe harmonique, etc. La spécificité du séminaire tient aussi à ses approches pluridisciplinaires. Aucun pré-requis n’est nécessaire, si ce n’est un goût prononcé pour ce répertoire musical.
JEUDI, 16H30-19H30, SALLE DE MUSIQUE (46 rue d’Ulm, à gauche dans le hall d’entrée). 8 SEANCES au S1. 1 ERE SEANCE : 26 SEPTEMBRE. Calendrier des séances suivantes à consulter sur le site du DHTA à la rentrée.
Validation : travail écrit

 

  • Cultures visuelles des Lumières, Charlotte Guichard (IHMC/ENS)

Qu’est-ce qu’une histoire visuelle ? Quelle peut être la place des images dans l’approche historique ? Dans quelle mesure les Lumières peuvent-elles être prises comme un laboratoire de la modernité visuelle ? Ce cours entend réfléchir à la puissance des images, dans un monde où celles-ci deviennent moins rares et plus efficaces, suscitant de nouvelles formes d’appropriation et de réaction dans l’espace public : nouvelles techniques de gravures, nouveaux dispositifs scopiques (lanternes magiques, dioramas, gravures en couleur), nouveaux répertoires de formes et de motifs, plus directement puisés dans l’actualité et le contemporain, pour les artistes. La modernité critique des Lumières est en effet indissociable d’une production nouvelle d’images et d’artefacts qui va changer la manière de voir le monde.
Destiné aux historiens et aux historiens de l’art, ce cours prendra la forme d’un atelier autour des productions visuelles emblématiques du temps. Chaque séance comportera une discussion autour d’un article important, ainsi qu’une réflexion autour d’une ou plusieurs images. On réfléchira au mode de production et de circulation des images, mais aussi à la censure et à la destruction qui pouvaient s’exercer sur elles. On réfléchira enfin aux enjeux d’une histoire événementielle traversée par l’image.. Une séance se déroulera au Musée Carnavalet.
LES MERCREDI PAR QUINZAINE, DE 9H30 à 12H30 (LES 25 SEPTEMBRE, 9 OCTOBRE, 16 OCTOBRE, 23 OCTOBRE, 6 NOVEMBRE, 20 NOVEMBRE, 4 DECEMBRE, 18 DECEMBRE) EN SALLE D’HISTOIRE (2E ETAGE, ESC. D).
Validation : mini-mémoire

 

  • L’art au risque de la bêtise (1965 - 2019), Morgan Labar 

Ce cours a pour objet le développement depuis les années 1960 de différentes pratiques artistiques délibérément bêtes, ou stupides à dessein, assumant et parfois même revendiquant leur bêtise. Phénomène marginal, excentré et parfois contestataire dans les années 1960 et 1970 (qui redécouvrent le mouvement Dada et s’éprennent de contre-culture), la bêtise est devenue à partir des années 1980 une donnée centrale de la production artistique. Elle est passée de la marge au feu des projecteurs. Dans ce mouvement elle a parfois perdu sa dimension critique et son caractère subversif. Pour saisir ce phénomène inédit par son ampleur il sera nécessaire de prendre en compte les paramètres que sont le marché global de l’art d’une part et l’industrie du divertissement d’autre part. Parallèlement à l’étude des pratiques artistiques, on s’interrogera sur le rôle des acteurs du monde de l’art  : galeristes, collectionneurs, critiques d’art, commissaires d’expositions et responsables d’institutions muséales. Ce cours abordera différents aspects de la question : la révolte contre le récit savant de la modernité, l’héritage de l’adage duchampien « bête comme un peintre », les mécanismes de diffusion, d’expansion, de légitimation et d’institutionnalisation de l’art bête, ou encore le rôle de Los Angeles comme modèle et catalyseur. Méthodologiquement ancré à la fois dans l’histoire (histoire de l’art et histoire culturelle) et la théorie (esthétique), ce cours naviguera à vue entre Jeff Koons et Dada, Alerte à Malibou et Adorno, les Ramones et Walt Disney ou encore Paul McCarthy, Rabelais et Guy Debord.
LE MARDI DE 9 H à 11 h, salle des actes. 1ère séance le 24 SEPTEMBRE 2019
Validation : mini-mémoire, commentaire d’œuvre

 

  • Et si on parlait du musée ?, Nadeije Laneyrie-Dagen

Il ne s’agira pas ici d’une initiation systématique à l’histoire du musée, même si cette composante sera évidemment présente. Mais on s’interrogera sur l’institution muséale en se demandant si elle ne constitue pas un mode de propriété et de présentation des œuvres lié à un état historique, et notamment à la discipline de l’histoire de l’art elle-même. On s’interrogera en bref, sur le passé, le présent et l’avenir ou les avenirs possibles du musée, ce qui supposera de questionner le rôle ou peut-être les rôles de celui-ci. On s’occupera d’architecture, de localisation, on posera la question du rapport entre privé et public, entre musée spécialisé et musée à vocation universelle, et on examinera si les collections permanentes ne sont pas les mal aimées d’institutions forcées d’attirer le public par des expositions temporaires. On se demandera, surtout, ce que le musée fait à notre perception des œuvres.
LE MARDI DE 11 H 15 à 13 h 15, salle des actes. 1ère séance le 24 SEPTEMBRE 2019
Validation : mini-mémoire – dossier relatif à un musée.

 

 

  • Debussy, Ravel et quelques autres, Karol Beffa

Ce cours se propose d’analyser le style de ces deux géants de la musique française que sont Debussy et Ravel, et d’aborder certains des débats esthétiques nés de la confrontation de leurs œuvres avec les publics et les courants esthétiques de leur temps. Peut-on parler de musique française ? D’impressionnisme musical ? Y a-t-il, chez Debussy et Ravel, des œuvres qui relèvent d’une forme de classicisme ou de néoclassicisme ? Les chefs-d’œuvre de Debussy, Ravel ou Fauré côtoieront des partitions plus rares signées, notamment, d’Erik Satie, Florent Schmitt, Albert Roussel ou Louis Vierne.
Le MERCREDI DE 14H30 à 16H30. SALLE DE MUSIQUE (46, rue d’Ulm). 1ere séance le 25 septembre.
Validation : exposé

 

  • Introduction à l’histoire de la musique par l’écoute des œuvres, Karol Beffa

Ce séminaire est ouvert aussi bien aux non-spécialistes, donc aux étudiants et élèves de première année, qu’aux spécialistes, plus avancés dans leurs études. La période étudiée va de Bach à nos jours. Il s’agira essentiellement de musique occidentale savante, mais il sera fait ponctuellement référence à des musiques extra-européennes. Il constitue par ailleurs une préparation à l’épreuve de commentaire d’écoute du concours d’entrée au Conservatoire national supérieur de musique de Paris en classes d’érudition (esthétique, culture musicale, analyse, histoire de la musique).
le Mercredi, 17h-19H. Salle des actes.1ere seance le 25 septembre.
Validation : participation

 

 

  •  « L’atelier du spectateur/de la spectatrice », Anne-Françoise Benhamou

L’atelier sera cette année consacré au jeune théâtre c’est à dire aux jeunes artistes émergent.es. Les participant.es devront prévoir notamment de se libérer régulièrement en soirée sur une période du 6 au 18 décembre pour suivre le festival Impatience (9 spectacles). Même s’il s’agira avant tout de réfléchir sur les démarches artistiques, ce sera aussi l’occasion de rencontrer des programmateurs ou décideurs institutionnels et de réfléchir sur les dispositifs d’aide aussi bien que de sélection, et sur ce qu’ils déterminent ou non dans les choix, les formats, les positionnements de ces jeunes artistes.
Inscription obligatoire auprès de anne-francoise.benhamou@ens.fr
le vendredi de 10h à 13h, Salle WEIL, 1ere seance le 27 septembre.
Validation : participation orale, assiduité à l’atelier, présence à tous les spectacles.

 

 

  • Théâtre de marionnettes et d’objets sur la scène moderne et contemporaine, Marion Chénetier-Alev

En diptyque avec l’atelier de manipulation de marionnettes qui sera mené par Yngvild Aspeli, artiste marionnettiste, au second semestre, ce séminaire posera quelques jalons dans l’histoire moderne et contemporaine du théâtre de marionnettes et d’objets, un théâtre qui, au cours du XXe siècle, a non seulement quitté son statut d’art mineur mais s’est avéré l’un des champs les plus inventifs de la production dramatique, au croisement des disciplines. Nous interrogerons les causes et les enjeux de ce retour aux effigies ainsi que les différentes formes qu’il prend aujourd’hui. Le séminaire s’appuiera, en sus des captations de spectacles, sur la programmation du Théâtre Mouffetard et du Théâtre Monfort.
MERCREDI de 10H à 12H, en SALLE WEIL. 1ERE SEANCE, LE MERCREDI 25 SEPTEMBRE.
Validation : Assiduité et mini-mémoire (analyse d’un spectacle ou d’un ouvrage).

 

 

  • Le théâtre contemporain est illisible ? Lisons-le ! (2ème année), Marion Chénetier-Alev

Alternant lectures de textes contemporains, expérimentations au plateau, rencontres avec des auteurs dramatiques et tentatives d’appropriation libre des différentes œuvres analysées, ce séminaire propose une plongée dans les écritures théâtrales d’aujourd’hui. Réputées difficiles, elles déplacent en effet les habitudes du lecteur/spectateur/acteur. Quels outils pratiques, quelles notions théoriques mobiliser pour les lire ? On s’attachera à dresser une cartographie de la production dramatique moderne et contemporaine ; à revenir sur les contradictions et les « crises » qui ont affecté le texte dramatique au cours des XXe et XXIe siècles et à montrer la diversité des réponses que les auteurs y ont apportées.
LUNDI de 9H 30 à 12H 30, SALLE WEIL. 1ERE SEANCE LE LUNDI 23 SEPTEMBRE 2019
Validation : Assiduité et « appropriation libre » d’un texte parmi les œuvres étudiées

 

Cours d’ouverture : 6 ECTS

1 séminaire libre à choisir parmi les enseignements de l’ENS ou des établissements partenaires.