Contributeurs

 

, par Caroline Archat

Sébastien ALLARD est spécialiste de la peinture française du XIXe siècle. Conservateur général du patrimoine, il est depuis 2014 Directeur du Département des Peintures au Musée du Louvre, où il exerce depuis 1997. En 2010, il a organisé avec Patrice Chéreau et Vincent Huguet les expositions Les Visages et les corps et Derrière les images au Musée du Louvre. Il a été depuis cette date le commissaire des expositions : Delacroix, De l’idée à l’expression (Madrid et Barcelone, 2011-2012), De l’Allemagne (Musée du Louvre, 2013, en co-commissariat avec Danièle Cohn), Valentin de Boulogne et Réinventer Caravage (Musée du Louvre, 2017). Parmi ses ouvrages : L’Enfant dans la peinture (Mazenod, 2011, avec N. Laneyrie-Dagen et E. Pernoud), Le suicide de Gros : les peintres de l’Empire et la génération romantique (Gourcuff éditions, 2011, avec M.-Cl Chaudonneret).

 

Anne-Françoise BENHAMOU est professeure en études théâtrales à l’École normale supérieure. Elle travaille comme dramaturge, principalement auprès de Stéphane Braunschweig, avec qui elle a créé, à l’Ecole du TNS, la section mise en scène/dramaturgie dont elle a été responsable de 2001 à 2008. Elle est membre de l’UMR THALIM. Ses travaux portent sur la dramaturgie, la mise en scène contemporaine, le jeu de l’acteur en rapport avec le texte. Derniers ouvrages parus : Dramaturgies de plateau (Les Solitaires intempestifs, 2012) ; Koltès dramaturge (Les Solitaires intempestifs, 2013) ; Patrice Chéreau. Figurer le réel (Les Solitaires intempestifs, 2015).

 

Marie-Laure BERNADAC est conservatrice générale honoraire. Elle a été successivement conservatrice au Musée national Picasso-Paris, au Centre Pompidou (cabinet d’art graphique), au CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux, et chargée de l’art contemporain au Musée du Louvre de 2003 à 2013. On lui doit le commissariat de l’exposition Le Dernier Picasso au Centre Pompidou en 1987, ainsi que celui de plusieurs expositions sur Louise Bourgeois (1995 et 2008, Centre Pompidou, 1998, Bordeaux). Auteure de la première monographie parue sur cette artiste (1996, rééditée 2008, Flammarion), elle vient de terminer la biographie de Louise Bourgeois, qui paraîtra au printemps 2018.

 

Emilie BOUVARD est historienne de l’art et conservatrice du patrimoine responsable des peintures (1938-1972), de la recherche et des éditions et de l’art contemporain au Musée national Picasso-Paris. Elle a assuré le co-commissariat de l’exposition Picasso.mania  en 2015 aux Galeries nationales du Grand Palais. Co-commissaire en 2017 de l’exposition Picasso 1947. Un don majeur au Musée national d’art moderne, elle assurera, en 2018, les commissariats des expositions Picasso. Guernica et Picasso. Chefs-d’œuvre au MNPP. Auteure d’une thèse sur la violence et son expression dans l’art des femmes de l’après-guerre au milieu des années soixante-dix, Emilie Bouvard est membre du comité scientifique de ce colloque.

 

H. Perry CHAPMAN est professeure d’histoire de l’art à l’Université du Delaware. Docteure de l’université de Princeton, elle est spécialiste de la peinture hollandaise du XVIIe siècle et travaille en particulier sur la théorie de l’art, l’identité artistique et la question de l’atelier. Auteure de Rembrandt’s Self-Portraits : A Study in Seventeenth-Century Identity (Priceton University Press, 1990), elle a été la co-commissaire de Jan Steen : Painter and Storyteller (National Gallery of Art, Washington, 1996). Elle est membre du Comité éditorial du Nederlands Kunsthistorisch Jaarboek et a été précédemment rédactrice en chef de The Art Bulletin.

 

Charlotte CHASTEL-ROUSSEAU est docteure en histoire de l’art et conservatrice du patrimoine. Elle a travaillé à l’Auditorium du Louvre et à la Direction de la médiation et de la programmation culturelle. Depuis 2015, elle est responsable de la collection des cadres au département des Peintures du musée du Louvre. Ses recherches sur l’histoire de l’encadrement l’ont conduite à s’intéresser à l’usage qu’ont fait les artistes du XXe siècle, et en particulier Pablo Picasso, des cadres anciens pour présenter leur peinture et ainsi renouer, ou inversement rompre, avec les pratiques des maîtres du passé.

 

Camille CHENAIS est coordinatrice de projets à la Villa Vassilieff à Paris. Elle a fait ses études d’histoire de l’art à l’Ecole du Louvre où elle a notamment travaillé sur la réception critique de l’œuvre tardive de Pablo Picasso. Suite à ce travail, elle participé au colloque Revoir Picasso en 2015 organisé par le Musée national Picasso–Paris et publié plusieurs textes à ce propos, notamment dans le catalogue de l’exposition Transfigurations 1895-1972 (National Gallery, Budapest, 2016).

 

Danièle COHN est philosophe et professeur à l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, où elle enseigne l’esthétique et la philosophie de l’art. Co-commissaire avec Sébastien Allard de l’exposition De l’Allemagne au Musée du Louvre (2013), elle a dirigé le catalogue de l’exposition (Hazan) et rédigé l’essai qui l’ouvre, De l’Allemagne, de Friedrich à Beckmann. On lui doit les numéros des Archives de philosophie, L’esthétique tout simplement (2017) et prochainement La disparition du jugement (2018), ainsi que plusieurs ouvrages : Positions de l’esthétique (Vrin, 2012), L’artiste, le vrai et le juste (Editions Rue d’Ulm, 2014). Elle écrit également sur l’œuvre d’artistes contemporains : Kiefer (Anselm Kiefer, Ateliers, Editions du Regard, 2012), Penck, Pencréac’h, ou Tatah. Son prochain livre portera sur la violence et la pitié. Danièle Cohn est membre du comité scientifique de ce colloque.

 

Bernard CROISILE est neurologue, docteur en neurosciences, chef du service de Neuropsychologie des Hôpitaux de Lyon, créateur d’une consultation mémoire en 1990, et co-fondateur du site d’entraînement cognitif HAPPYneuron.fr. Il a collaboré à la mise en place du programme « Le Louvre en tête » destiné aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Il est l’auteur de Tout sur la mémoire et Alzheimer : que savoir, que craindre, qu’espérer ? (Éditions Odile Jacob).

 

Philippe DAGEN est historien de l’art. Il enseigne l’histoire de l’art contemporain à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et il est, depuis 1985, critique d’art au journal Le Monde. Il est l’auteur de monographies sur Cézanne, Kupka, Bacon, ou Picasso auquel il a consacré un important ouvrage (Hazan, 2008), d’essais thématiques (Le Silence des peintres, la Haine des peintres) ou plus généraux sur l’art du XXe siècle. Son dernier livre, Artistes et ateliers (Gallimard, 2016) réunit les entretiens qu’il a menés durant ces vingt dernières années. Philippe Dagen est également commissaire d’exposition (Félix Nussbaum au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, 1917 Centre-Pompidou Metz, Hodler Monet Munch au Musée Marmottan Monet) et romancier (La Guerre, 1996, etc.).

 

Jennifer DOUZENEL, diplômée en 2009 de l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris, développe une pratique exclusivement tournée vers la vidéo qu’elle conçoit comme des tableaux qui, par des moyens de production et de diffusion minimaux, tentent de dire quelque chose de la complexité de notre monde. En 2016, elle réalise son Grand Tour en partant filmer en Russie, Chine, Japon, Philippines, Vietnam, Australie et Etats-Unis. Elle est représentée par la Galerie Catherine Issert. Jennifer Douzenel fait partie de la promotion du doctorat SACRe (Science, Arts, Création, Recherche) de PSL et soutiendra sa thèse d’artiste à la fin de cette année 2017.

 

Bruno DUBOIS est neurologue et directeur de l’Unité INSERM à la Salpêtrière. Il travaille sur les grandes fonctions du cerveau avec un intérêt particulier pour les fonctions frontales. À partir de tâches comportementales et d’explorations en neuroimagerie par IRM fonctionnelle, son équipe a pu montrer le rôle du lobe frontal dans la motivation, la planification, la prise de décision et le contrôle des comportements. Il dirige par ailleurs le Centre des Maladies Cognitives et Comportementales, ce qui lui permet d’observer les dysfonctionnements cognitifs et comportementaux après lésions vasculaires ou dégénératives, comme au cours de certaines démences cérébrales.

 

Marie GISPERT est maître de conférence en histoire de l’art contemporain à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, spécialiste des relations artistiques et culturelles entre la France et l’Allemagne au XXe siècle. Auteure d’un ouvrage de vulgarisation sur Otto Dix et de plusieurs articles ou contributions sur l’œuvre gravée, les livres pour enfants et la réception en France d’Otto Dix, elle a également écrit sur d’autres artistes allemands comme Max Klinger, George Grosz, Paul Klee ou Vassily Kandinsky. Ses dernières recherches portent sur les questions de médiation et la critique d’art.

 

Gaëlle HIPPOLYTE est avec Lina Hentgen l’une des artistes du duo Hippolyte Hentgen. Jouant l’appropriation et la manipulation des codes visuels partagés, Gaëlle Hippolyte + Lina Hentgen génèrent ce troisième personnage, fictionnel et né de leur collaboration, comme une sphère de partage et un outil de mise à distance par rapport à l’œuvre produite. Hippolyte Hentgen se livre à une investigation de l’imagerie populaire par le faire : dessiner pour comprendre le dessin, en comprendre la force et les potentialités jusqu’à construire un immense collage référentiel, protéiforme et composite. Au sein du doctorat SACRe (Science, Arts, Création, Recherche), Gaëlle Hippolyte a soutenu sa thèse d’artiste en 2016. Elle enseigne à présent à l’EESAB de Rennes et à l’ENS. Le duo Hippolyte Hentgen est représenté par la Galerie Sémiose.

 

Marianne JAKOBI est professeure d’Histoire de l’art contemporain, directrice du département d’Histoire de l’art et d’archéologie à l’Université Clermont-Auvergne. Elle co-dirige l’axe « Processus des créations, usages et langage des arts » au Centre d’Histoire « Espaces et Cultures ». Spécialiste des corpus Gauguin, Signac, Dubuffet, de la question historique et théorique de l’intitulation artistique et des processus de création, elle est aussi chercheure associée à l’ITEM (CNRS-ENS).
 

Jair KESSLER est directrice adjointe de l’Institut Remarque, un centre pluridisciplinaire de recherches à l’Université de New York (NYU), dirigé par l’historien Larry Wolff. L’Institut est centré sur l’étude de l’Europe et ses voisins en favorisant les rencontres entre chercheurs américains et européens. En France, l’Institut Remarque a ses locaux à l’Ecole normale supérieure, avec laquelle elle entretient depuis 2007 un partenariat qui implique en particulier le département d’histoire et le département d’histoire et théorie des arts. Jair Kessler est en charge des partenariats de NYU avec des institutions européennes. Elle dirige également les instituts ’globals’ de recherche établis par NYU pour faciliter la recherche de ses doctorants et professeurs.

 

Nadeije LANEYRIE-DAGEN est professeure d’histoire de l’art à l’Ecole Normale Supérieure. Spécialiste de la peinture de la Renaissance, elle travaille aussi sur les questions relatives au corps dans l’histoire de l’art de la longue durée. Elle a publié L’Invention du corps (Paris, Flammarion, 1997, avec le docteur Diebold), s’est intéressée à la « physiognomonie », c’est-à-dire à l’histoire du corps expressif (groupe de recherche international) ainsi qu’à l’iconographie de l’enfance (L’Enfant dans la peinture, avec Sébastien Allard et Emmanuel Pernoud, Mazenod – Citadelles, 2011). C’est ainsi qu’elle en est venue à s’interroger sur la question du vieillissement et sur celle de l’âge en général, concevant et dirigeant le programme de recherche Aging and arts dans lequel ce colloque s’inscrit.

 

Marie LECLERC est chargée de l’accessibilité au sein de la Direction des Publics et du Développement Culturel du Musée national Picasso-Paris, depuis 2013. Après une formation d’histoire de l’art et de médiation culturelle à l’Ecole du Louvre et à l’Université Paris III–Sorbonne Nouvelle, elle a collaboré avec plusieurs institutions françaises et internationales sur la préparation d’outils et d’activités de médiation pour des lieux muséaux ouverts ou en devenir, tels que le musée du Louvre et son antenne du Louvre – Lens ou l’exposition Naissance d’un musée(Agence France Muséum – Abu Dhabi). 

 

Cathy LOSSON dirige le service démocratisation culturelle et action territoriale du musée du Louvre. Ce service a pour mission de contribuer à l’ouverture et l’accessibilité du musée à tous, via notamment des actions hors-les-murs, au plus près des publics les plus fragiles ou éloignés de la culture. Diplômée de sciences politiques et d’histoire de l’art, Cathy Losson a souhaité que l’ensemble de son parcours professionnel s’inscrive dans le service public de la culture, exerçant des fonctions de développeur culturel dans des zones défavorisées, tant rurales que péri-urbaines. L’approche qui a guidé ses choix professionnels est toujours la même : se situer à cet endroit de rencontre, voire de friction, où la culture fait sens parce qu’elle relie : culture/éducation, culture/jeunesse, culture/social.

 

Françoise MARQUET-ZAO a consacré 38 années de sa vie aux musées. Elle a été conservatrice au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris 25 ans durant, a passé 5 ans à la cellule des relations internationales de la Direction des Affaires culturelles de la Ville de Paris, et 11 années au Musée du Petit Palais. Elle a rencontré Zao Wou-Ki en 1973 et ils se sont mariés en 1977 : soit 40 années de vie commune.

 

François-René MARTIN est professeur d’histoire générale de l’art à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. Ancien pensionnaire de l’Institut national d’histoire de l’art, il enseigne également à l’École du Louvre. Il a été directeur de recherche invité au Centre allemand d’histoire de l’art en 2015-2016. Auteur de nombreux articles sur l’historiographie des primitifs allemands et français, il a publié une monographie sur Grünewald en 2013 (avec Sylvie Ramond et Michel Menu). Il vient de postfacer la réédition des Enfants de Saturne de Margot et Rudolf Wittkower. Il travaille actuellement sur les mythes artistiques et sur Ingres et Raphaël. Il est membre du comité scientifique du colloque Qu’est-ce que l’âge fait à la création ?

 

Laurence MAYNIERest directrice de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques depuis 2016. Après des études de Lettres et Art, ainsi qu’une expérience professionnelle dans le journalisme et l’enseignement artistique, elle mène une carrière au sein du Ministère chargé de la Culture depuis 1986. Elle intègre la Délégation aux arts plastiques pour s’occuper des nouveaux médias et des expositions d’art contemporain au Grand Palais et au Musée du Luxembourg. Elle prend la direction de ce service en 1992 et développe les relations presse, la politique éditoriale, la documentation, l’audiovisuel, l’économie culturelle et le mécénat, les expositions, le soutien au secteur de la BD et les relations internationales. En 1996, elle rejoint l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris pour y créer le département de la communication et des relations extérieures, chargée notamment de la programmation culturelle. En 2004, elle est nommée secrétaire générale adjointe de la Manufacture nationale de Sèvres et s’occupe plus particulièrement des plasticiens conviés, des relations publiques et des éditions. Avec la création de l’établissement public Sèvres – Cité de la céramique, elle devient déléguée au développement culturel de l’institution, en janvier 2010.

 

Alain QUEMIN est professeur de sociologie de l’art à l’Université Paris 8, membre honoraire de l’Institut Universitaire de France, critique d’art et journaliste (La Gazette Drouot, Le Journal des Arts et ArtPress). Ancien élève de l’Ecole normale supérieure de Cachan et de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, professeur agrégé de sciences sociales, il est docteur en sociologie de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et habilité à diriger des recherches de l’Université Sorbonne-Nouvelle Paris 3. Il travaille sur la sociologie du marché de l’art ainsi que des institutions et professions artistiques, des publics, sur la globalisation artistique et sur la notoriété.

 

Shelley RICE est professeure dans le département des arts de New York University (faculté des arts et des sciences) et dans le département de photographie et images de the Tisch School of the Arts. Elle a publié de nombreux ouvrages (Parisian Views, Inverted Odysseys : Claude Cahun, Maya Deren, Cindy Sherman, The Book of 101 Books, Candida Hofer : In Portugal [with Jose Saramago]) dont, tout récemment, des monographies sur Xing Danwen, Hank Willis Thomas et sur le photographe brésilien du XIXe siècle Marc Ferrez. Elle écrit dans de nombreuses publications, parmi lesquelles Art America, Artforum, The Village Voice, Tate Papers, Bookforum, Aperture, French Studies et Etudes Photographiques. Son travail a été honoré par des bourses de la fondation Guggenheim, du Fulbright (pour la France et pour la Turquie) ainsi que de la Hasselblad Foundation, et récompensé par les National Endowment for the Humanities and the Arts Awards et le PEN/Jerard Award for Non-Fiction Essay. Elle a été nommée Chevalier dans l’ordre des Arts et Lettres en 2010.

 

Francesca ROSENBERG est directrice des programmes collectifs, des programmes d’accessibilité et des programmes pédagogiques au Museum of Modern Art (New-York). Depuis vingt ans elle a, avec son équipe, gagné réputation et respect dans le monde entier pour les efforts accomplis sous sa responsabilité afin de rendre le Musée accessible à tous. Le MoMA a été ainsi récompensé récemment par the Alzheimer’s Association  ; par l’American Association of Museums  ; par la conférence Museums and the Web ; et par the Hearing Loss Association of America (Association des malentendants). Francesca Rosenberg est membre fondateur du Museum Access Consortium et membre de son comité directeur. Elle est membre du conseil d’administration de Studio in a School, le programme d’intégration d’activités artistiques à l’école de New York City, et la co-auteur de Meet me : Making Art Accessible to People with Dementia et de Making Art Accessible to Blind and Visually Impaired Individuals, récapitulations d’expériences sur les moyens de rendre le musée accessible aux patients souffrant de la maladie d’Alzheimer d’une part, et aux personnes aveugles ou malvoyantes d’autre part.

 

Walter SREBNICK est guide et médiateur volontaire au Metropolitan Museum of New York, aux Cloisters (Les Cloîtres), et à la Morgan Library and Museum. Dans ces institutions, il organise des visites pour les adultes et pour des groupes d’écoliers, avec pour domaines de spécialité l’art et la culture du Moyen-Âge, l’histoire de l’écriture, et les relations entre art et littérature. Professeur émérite en Littérature et Cinéma à la Pace University, il est l’auteur d’ouvrages sur la littérature du Moyen-Âge et l’histoire du cinéma.

 

Mickaël SZANTO, ancien pensionnaire à la Villa Médicis, est maître de conférence en histoire de l’art à l’Université Paris-Sorbonne. Spécialiste de la peinture française du XVIIe siècle, il s’intéresse à l’ensemble des pratiques sociales qui entourent la peinture dans la France du Grand Siècle. En 2015, il a été co-commissaire avec Nicolas Milovanovic de l’exposition Poussin et Dieu, La fabrique des saintes images. Rome-Paris (1580-1660) et Velázquez (Musée du Louvre).

 

Gérard WAJCMAN est écrivain, psychanalyste, membre de l’Ecole de la Cause freudienne. Il a enseigné au département de psychanalyse de l’Université Paris 8. Il dirige le Centre d’Etude d’Histoire et de Théorie du Regard.Il est l’auteur de : Le Maître et l’Hystérique (1982) ; L’interdit (1986) ; L’objet du siècle (Verdier, 1998) ; Arrivée, départ (2002) ; Collection (1999) ; Fenêtre, chroniques du regard et de l’intime (2004) ; Le voyage de Benjamin (2004) ; Les animaux nous traitent mal, photographies de Tania Mouraud, (2008) ; L’Œil absolu (2010) ; Les Experts, La police des morts (2012) ; Voix (2012) ; et La série, la crise, le monde, les femmes [Verdier, à paraître].Il a été commissaire de L’intime, le collectionneur derrière la porte, l’exposition d’inauguration de la Maison rouge (Paris, 2004) ; Are you a doctor, sir ? La collection Philippe Helaers (Unesco, 2007) ; La Suite (la Maison rouge, 2006-2008) ; et Attention à la chute : All that falls, exposition sur les chutes, crises, krachs, crashs, autrement dit sur l’état du monde au XXIe siècle (Palais de Tokyo, 2014, avec Marie de Brugerolle). A l’abbaye d’Ardenne (Saint-Germain-la-Blanche-Herbe) cet automne, il expose sous le titre Intérieurs, des œuvres rares ou inédites des collections de l’IMEC et du Centre Georges Pompidou.

 

Françoise ZAMOUR est maître de conférence en études cinématographiques à l’Ecole normale supérieure. Elle mène des recherches sur le mélodrame à l’interface du théâtre et du cinéma, le cinéma classique hollywoodien, les modalités de représentation du politique au cinéma. Toute une part de son travail de recherche porte également sur la littérature au cinéma, essentiellement autour de Jean Genet et à travers l’œuvre de François Truffaut. Derniers ouvrages parus : Le Mélodrame dans le cinéma contemporain, une fabrique de peuples (Presses Universitaires de Rennes) ; King Vidor en collaboration avec Jean-Loup Bourget, (Vrin).